Tout au long du Tour d’Italie, retrouvez une histoire, un fait de course ou un coureur sulla strada del Giro, comprenez sur la route du Giro. Rendez-vous pour cela chaque jour de course sur ce blog jusqu’à l’arrivée finale du 27 mai. 

Déjà tombé hier, le meilleur jeune de ce début de Tour d’Italie Maximilian Schachmann a encore été impliqué dans un incident proche de l’arrivée. Malgré tout, cela ne l’a pas empêché de revenir avec beaucoup de facilité à tel point qu’il est allé disputer la victoire.

Comme hier, c’est l’arrivée et plus globalement la seconde moitié d’étape qui semblait donner un intérêt particulier à cette deuxième journée en Italie. Et comme prévu, le début de course aura plus permis aux téléspectateurs voire aux coureurs d’admirer les paysages siciliens que de voir ou participer à une course animée. C’est au devant de la course que les premiers mouvements ont ensuite lieu, au sein d’une échappée qui a senti le besoin de bouger avant de voir peloton revenir. Celui-ci s’est décidé à rouler seulement aux abords du final pour le préparer au mieux et placer les leaders ou potentiels vainqueurs d’étape dans les meilleures conditions.

Il fallait effectivement éviter les chutes qui se sont multipliées en fin de course. Et comme hier, Maximilian Schachmann a été pris dans une chute, cette fois-ci massive (à l’inverse de mardi où il était parti seul à la faute) , qui a scindé le peloton à une quinzaine de kilomètres du but.

Alors que le peloton était en pleine chasse pour rattraper le dernier homme de tête, Andrea Vendrame, y faire son retour rapidement était le premier objectif pour conserver sa tunique blanche et rester placé au général. En plus d’avoir réintégré le peloton de tête presque tout seul, on l’a vu remonter de nul part dans la montée finale pour terminer au pied du podium de l’étape, à un souffle du vainqueur Battaglin. Cette performance est un nouvel exemple dans ce Giro que l’Allemand de la Quick-Step est en grande forme et que, malgré une inexpérience dans les courses de trois semaines, le sixième du général et maillot blanc peut légitimement rêver grand sur les routes italiennes. À commencer dès demain sur les pentes de l’Etna.

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